LE DESTIN COMMUN EN NOUVELLE-CALÉDONIE ? ÇA N’EXISTE PAS !

Islande45

On invoque d’autant plus fort et d’autant plus souvent les choses qu’on ne les maîtrise pas, qu’on ne les possède pas ou qu’elles n’existent pas, poker menteur ou/et méthode Coué.

S’il y a un pays, une région, où règne une réelle et profonde fracture au sein de sa population c’est bien la Nouvelle-Calédonie. Et pourtant on invoque son destin commun soir et matin depuis des lustres sans aucune avancées dans ce sens.

Droit civil ? Deux statuts radicalement différents entre les mélanésiens et les non mélanésiens : droit particulier et droit commun, apartheid.

Régime des terres ? Deux statuts radicalement différents entre les terres tribales et coutumières, inaliénables, insaisissables, incommutables, incessibles et donc non hypothécables, que leur collectivisme irresponsable laisse en friche, et le foncier de propriété privée et publique sur lesquelles les investissements, l’entreprise individuelle et les mises en valeur peuvent s’effectuer.

Gestion des pouvoirs et de la justice ? Deux statuts radicalement différents entre une coutume ancestrale et figée gérant le pouvoir et la justice selon la généalogie, les privilèges des castes et un machisme patriarcal et la démocratie occidentale déléguant par mandats et par élection et gérant le pouvoir et rendant la justice sans distinctions de rang, ni de sexe ni d’ethnie.

Idéologie et valeurs ? Un écart radical entre l’animisme mélanésien imposant comme valeurs et comme sacralité sa tradition et son mode de gestion coutumière des terres, des événements de la vie, du pouvoir, de l’économie clanique, de l’organisation sociale, de la structure familiale, du temps, de l’espace, sans marges de liberté personnelle et sans espaces profanes, et la laïcité occidentale issue des valeurs judéo-chrétiennes et républicaines préservant les droits individuels et protégeant la sphère privée des sphères publique, politique et religieuse.

Les droits de la femme et de l’enfant ? Deux statuts radicalement différents , la femme mélanésienne n’ayant que très peu de droits par rapport à l’homme et l’enfant mélanésien n’ayant souvent qu’une valeur d’échange clanique et constituant un don coutumier sans que sa mère biologique n’ait à être consultée. La femme mélanésienne n’a pas accès à la terre ni aux instances coutumières, elle doit se plier aux décisions du groupe et des anciens et elle perd tout ce qu’elle possédait en milieu coutumier avec son mari au décès de celui-ci : terre, maison, biens divers. Alors que les droits de l’homme occidentaux assurent à la femme et à l’enfant égalité et protection, l’enfant mélanésien est davantage la propriété du clan paternel qu’une personne reconnue à part entière.

Et c’est ainsi que l’on peut voir dans l’émission « Reportages », Juges de brousse, de 2009 mais rediffusée par TF1-LCI encore ce matin, le jeune juge Gauthier Poupaud très perplexe quand il a dû se plier au choix de ses accesseurs coutumiers dans une affaire d’enfant réclamé par le père, complètement mutique face au juge, et le clan paternel, et devant être enlevé à la mère et donné au grand-père paternel puisque ses parents biologiques n’étaient pas mariés, ce juge se disant alors gravement en lui-même que dans sa justice c’est d’abord l’intérêt de l’enfant qui est recherché mais que dans cette justice coutumière ce n’est que l’intérêt du clan qu’il faut protéger…

Alors destin commun, valeurs communes, convergences ? Non, il n’y en a pas et prétendre le contraire est un mensonge et une tactique. Le pays est différencié, compartimenté, balkanisé et ses composantes sont distinctes, séparées, à part les unes des autres. Le destin sera commun en Nouvelle-Calédonie quand il n’y aura plus qu’un seul statut civil, qu’un seul régime des terres, qu’une seule justice, qu’un seul droit protégeant la femme, l’enfant et les particuliers. Sera-t-il mélanésien et coutumier, comme la stratégie indépendantiste des valeurs et convergences océaniennes le souhaite et le programme ? Sera-t-il occidental et démocratique, l’exode des jeunes mélanésiens hors de la brousse et des îles et leur désaffection à l’égard de la vie tribale, du machisme et de la coutume pouvant aussi lui offrir cette orientation ?

L’avenir, peut-être un jour partagé, nous le dira.

LE SUICIDE DES FÉES

LE SUICIDE DES FÉES
 
On ne peut rien reprocher aux fées, rien, ni leurs apparitions ni leurs disparitions, ni leur présence ni leur absence, ni leur magie ni leurs lubies, ni leur existence ni leur inexistence, ni même d’exister pour des buveurs de bière et de foot, ni même d’exciter des chauffeurs d’hélico et de Belmondo, car on ne peut même pas en vouloir aux fées de brûler un jour leur féérie et de cesser d’être des fées.
Personne ne peut tuer une fée mais toutes les fées peuvent se suicider et partir en fumée.
On ne peut rien reprocher aux fées, rien, juste mêler notre fumée à la leur et les rejoindre dans la nuée des histoires consumées, si l’on tient aux contes de fées, si rien ne compte en ce monde à part les fées.
 

GUERRE

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L’islamisme, dont on cherche encore la frontière avec l’islam, est en guerre depuis des mois et même des années avec la France. Les gouvernements français lui font la guerre à l’étranger pour protéger des étrangers, soit, c’est leur choix et leur droit de gouvernements élus, mais pourquoi ne lui font-ils pas aussi et d’abord la guerre en France pour protéger les Français ???!!!