PARTIR UN SOIR DE NOËL ou LA GRANDE NATION DES OCÉANIENS FRANÇAIS DE METROPOLE

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PARTIR UN SOIR DE NOËL
ou
LA GRANDE NATION DES OCÉANIENS FRANÇAIS DE METROPOLE

Les océaniens français de métropole, ils sont des centaines, des milliers, wallisiens, mélanésiens, tahitiens, ils sont militaires, employés, artisans, fonctionnaires, ils sont en Bretagne, à Paris, dans le Sud, dans les Alpes, depuis dix ans, vingt ans, quarante ans, ils s’y sont mariés et y ont bâti leur maison et leurs enfants ont toutes les couleurs et tous les accents de la grande nation française, qui les a accueillis et les accueille, les aide et les protège comme elle accueille, aide et protège tous ses enfants, d’Océanie ou de Bretagne, sans distinctions, sans restrictions.

Chez les océaniens français de métropole, quand l’un d’eux s’en va, un soir de Noël quelquefois, à l’heure où l’on attend plutôt l’arrivée d’un enfant dans une crèche et de cadeaux sous un sapin, après toute une vie d’océanien français de métropole, c’est par la grande nation française qu’il est entouré, sous les drapeaux de ses anciens frères d’armes, avec les prières chrétiennes universelles, dans les chants polynésiens enflammant une fraîche église de granit, parmi des amis bretons émus et emplis aussi de ferveur océanienne et c’est en terre de France, de Bretagne ou d’Aquitaine qu’il descend et choisit de reposer, loin de son île natale mais pour toujours au cœur d’une patrie qu’il sentait et savait sienne, sous toutes les latitudes, et au sein d’une nation qu’il reconnaissait comme sa maison, aussi étendues soient ses fondations et ses racines.

La grande nation des océaniens français de métropole et de tous les Français, de métropole et du monde entier, elle est une et indivisible et il n’y existe pas plus de petites nations qu’il ne doit exister de divisions au sein d’une famille, de distinctions entre les enfants d’une fratrie, de fractions ou de factions dans une armée. La grande nation des océaniens de métropole c’est la grande nation de tous les Français, simplement, le vrai destin commun, simplement, s’exprimant fort par une messe océanienne à Locminé, dans la foule d’un enterrement à Saint Avé, c’est la vraie devise partagée, la liberté de partir, revenir, étudier, travailler, s’exprimer partout dans la patrie, l’égalité de tous les Français, de toutes couleurs, d’Océanie et d’ailleurs, devant tous les droits et tous les devoirs de tous les Français, la fraternité entre tous les frères de notre grande nation, qu’ils arrivent, partent ou reviennent, qu’ils naissent, grandissent, vieillissent ou meurent.

CALEDONIA NAZIONE ENSEMBLE, UNE CERTAINE IDÉE DE LA NATION…

NAZIONE
Quelle différence existe-t-il entre Jean-Guy Talamoni, homme fort de la Corse, et Philippe Gomès, homme fort de la Calédonie ? Aucune. Morceaux choisis, séquence citations nationalistes….

«Valls sait très bien que la nation Corse existe … »
« Dimanche, en votant pour les nationalistes, le peuple corse a dit que la Corse n’était pas un morceau d’un autre pays mais une nation. »

RTL, 23/12/2015, Jean-Guy Talamoni

« … il faut que la Nouvelle-Calédonie devienne une véritable
petite nation au sein de la nation française. »
« Cela signifie : affirmer notre identité, exercer des responsabilités
élargies et en même temps s’entendre sur un contrat de souveraineté
partagée. »
« …nous sommes des Français, mais pas tout à fait comme
les autres. »
« … il existe bien sûr un nationalisme calédonien. D’ailleurs, nous, on propose une petite nation, donc nation, nationalisme… »

Débat Philippe Gomès – Paul Néaoutyine, Park Royal, 17 avril 2009, Philippe Gomès

NOS CERCLES DE FAMILLE À NOUS FRANÇAIS : OCCIDENT, CHRÉTIENTÉ ET FRANCOPHONIE

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Je discutais il y a quelques jours avec des amis de choses diverses et variées et la conversation avait roulé sur l’Union Européenne. Une jeune dame très EELV affirmait que l’Europe ça existait, qu’elle le sentait, qu’elle le vivait, qu’elle se sentait quasiment plus européenne que française etc… Je me mis à réfléchir à ça en ajoutant une bûche dans le feu puis déclarai, en revenant vers l’autre bûche, que moi je ne le sentais pas , que je ne me sentais pas grand chose de commun avec les Lituaniens, les Croates et les Chypriotes juste parce qu’ils étaient dans l’UE et, m’enflammant un peu au contact des yeux incendiaires de mon interlocutrice, que l’Europe ça n’existait pas, que c’était une foutaise, juste une bande de bureaucrates, de planqués, d’élus à bon compte et de profiteurs à Bruxelles et à Strasbourg.

J’ajoutai qu’en tant que Français nous avions trois vastes et vrais cercles de famille, authentiques et anciens ceux-là, l’Occident, la chrétienté et la francophonie, que je me sentais de la famille des Australiens, des Israéliens, des Suisses… parce qu’ils partageaient avec nous la modernité, la science, la technologie, la laïcité, la démocratie occidentales, de la famille des Irlandais, des Argentins, des Russes… parce qu’ils partageaient avec nous la philosophie, la théologie, l’histoire religieuse, les valeurs chrétiennes, avec les Belges, les Gabonais, les Haïtiens… parce qu’ils partageaient avec nous notre magnifique langue française qui est à la fois une patrie, une maison, une culture et une âme.

Les pays qui sont à l’intersection de ces trois cercles, le cercle occidental judéo-gréco-latin, le cercle chrétien, le cercle francophone sont donc nos frères les plus proches.

Le cercle de famille eurocrate et bruxello-strasbourgeois n’existe pas plus pour les Français que les cercles de famille du Fer de Lance ou de la Commission du Pacifique Sud pour les archipels français de l’Océanie.