LAISSE-NOUS FAIRE MOHAMED !

MohamedChirani

LAISSE-NOUS FAIRE MOHAMED !

Cet article* dit parfaitement ce que j’ai ressenti en écoutant le Mohammed Chirani, délégué du préfet auprès des banlieues et aujourd’hui imam dans les prisons les plus difficiles. Le gars payé par nos impôts vient, mais un peu tard, faire le héros et faire la morale à ses cousins terroristes en brandissant le petit livre vert de l’autre Moaed, en poussant le journaliste genre Tais-toi et laisse-moi faire, et en baragouinant en arabe aux Français que seul le Coran et le vrai Mahomet calmera les islamistes adorateurs du même Coran et du même Mahomet. Soigner le mal par le mal ? Soigner la charia par une autre charia ? Soigner une lecture con musulmane par une autre lecture con musulmane ?

ITELE barre vraiment en couille. Le comble du communautarisme. Comme si on avait confié à ce musulman le pouvoir dans ses quartiers et un droit de milice dans sa communauté. C’est pas à ce type de gérer notre démocratie laïque et de faire la loi. C’est à nos codes, à nos lois, à nos forces de l’ordre, à notre justice, à notre culture, à notre identité de protéger, de maintenir et de faire notre France comme on l’aime, pas à ses versets cons et misogynes quelle que soit la lecture qu’on en fasse.

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http://ripostelaique.com/arabe-texte-i-tele.html

iTélé : Mohamed Chirani impose la langue arabe aux Français

Publié le 20 novembre 2015 – par 45 commentaires

« iTélé nous avait déjà montré mercredi  une femme qui pour garder l’anonymat, dixit la chaîne devant la levée de boucliers,  s’était présentée au mépris de la loi, le visage voilé. Curieuse attitude pour qui veut préserver son anonymat, que de venir se camper devant des caméras et dire qu’on habite l’immeuble à côté de celui où se cachait la bande de terroristes. Ne pourrait-on pas plutôt penser qu’il s’agissait de  provocation, itélé ? Que vous avez été trop gênée pour l’avouer et pas assez réactive pour cacher les images ?

Jeudi soir, on  poursuit dans la même veine. L’invité d’Olivier Galzi est Mohammed Chirani, auteur de La Réconciliation Françaisenotre défi du vivre ensemble,délégué du préfet auprès des banlieues, et aujourd’hui imam dans les prisons les plus difficiles. Il souhaite s’adresser aux terroristes.  Notre imam réconciliateur, petit livre vert à la main,  se lance dans un  discours en arabe devant le journaliste estomaqué, promettant qu’il le fera suivre de sa traduction en français.  Louable attention de sa part!

Le discours est long, et bien sûr incompréhensible pour la plupart d’entre nous. Si bien que Galzi, visiblement agacé,  se voit obligé de l’interrompre. « On aimerait bien une traduction », tente-t-il d’interrompre. L’autre termine néanmoins en arabe et  fournit ensuite  la traduction demandée. Prêchi-prêcha dont je n’ai rien retenu.  Apparemment, pour cet individu, la réprobation des attentats de vendredi dernier doit être traitée en arabe et par des arguments religieux.

-Pourquoi avez-vous employé l’arabe ? demande Galzi qui avait manifestement hâte que se termine ce moment gênant pour lui et pour la chaîne.

-Pour m’adresser aux musulmans de France.

-Vous ne pouvez pas leur parler en français ? insiste le journaliste.

-J’utilise la langue théologique (Ben voyons).  Et j’en profite pour m’adresser aussi aux musulmans du monde en entier, ajoute l’imam comme pour se justifier

Le reste se poursuit selon le scénario si bien connu que tout lecteur de RL pourrait en écrire les répliques, et qui consiste en des variantes sur le thème de : l’Islam, c’est pas ça. Nouveauté sémantique de M. Chirani, c’est le salafisme le coupable, aussi propose-t-il que l’on remplace le terme d’ »islamofaschisme » par celui de « salafaschisme ». Voilà qui change tout.

Celui qui souhaite la réconciliation française, ce qui a au moins le mérite de reconnaître la fracture de notre société, s’adresse aux musulmans de France en langue arabe. Celui qui prétend combattre la radicalisation et les attentats, le fait  par le coran.

A Olivier Galzi qui insiste pour avoir des explications, Chirani répond : il faut répondre verset contre verset. 

Et d’ajouter : le voile intégral est interdit théologiquement. Le journaliste tente de lui répondre qu’il est avant tout interdit  par la loi française, ce que concède le réconciliateur mais qui néanmoins tient  son autorité en tout premier lieu de son petit livre vert. Le débat prend des allures de controverse théologique comme il pouvait y en avoir du côté de la Sorbonne au XIII° siècle et qu’on croyait, il y a encore peu, disparu depuis longtemps. Sans que cela soit admis clairement par ce monsieur, il est évident que pour s’adresser aux musulmans,  il faut passer par l’arabe et le coran.

J’ai ressenti comme une humiliation de voir cet individu court-circuiter le journaliste, passer par-dessus les millions de Français qui, s’ils ont pris l’émission en marche, ont dû se demander s’ils ne se trouvaient pas sur AlJazeera. Cruelle et éclatante démonstration s’il en fallait encore une de l’existence chez nous d’une contre-société qui a ses codes, ses lois, sa façon de raisonner, son livre de référence, sa langue, qui ne sont pas les nôtres.

Chirani  continue par quelques merveilleux aphorismes venus de la culture islamique, que j’avoue ne pas avoir retenus non plus mais qui, en substance,  se veulent rapprocher les hommes de bonne volonté par-delà les religions. Il n’empêche. Tout son discours jusque là a prouvé le contraire: l’autorité est dans les textes fondateurs de l’islam.

Manifestement, et malgré les tentatives d’Olivier Galzi, pour celui qui veut nous réconcilier avec les musulmans, le code Civil et la culture française ne sont pas les valeurs de référence. »

Monique Bousquet

CES CULTURES, CES SOCIÉTÉS, CES ÉTATS QUI MALTRAITENT LES FEMMES

violence

CES CULTURES, CES SOCIÉTÉS, CES ÉTATS QUI MALTRAITENT LES FEMMES

Bonjour Christine Allix *, je sais ta sincérité et ton engagement total dans ce combat combien légitime, à la différence des machos du Gouve et de la Province qui viennent une fois par an montrer leur museau en noir et blanc pour faire un peu sérieux tout en prétendant qu’ils s’engagent… Passons…

Christine, ok pour dénoncer, localement et internationalement, les individus divers et variés qui traitent les femmes comme des choses, des choses qu’on peut abuser, user, maltraiter, casser, mépriser et jeter. Mais pas d’accord pour qu’on passe pudiquement ou lâchement sous silence les systèmes socio-religieux, les sociétés patriarcales et féodales et les attitudes collectives qui traitent tout autant les femmes comme des choses, comme des sous-humains, comme des accessoires de l’homme et qui incitent, qui ouvrent la porte, qui donnent la permission au traitement patriarcal, machiste et brutal des femmes, qui autorisent donc leurs hommes à abuser les femmes, à les user, à les maltraiter, à les casser, à les mépriser et à les jeter.

Dans ces systèmes traditionnels, la fille est cédée comme une chose, la veuve est rejetée comme une chose, pas la liberté de sortir seule, de se montrer, de se dévoiler, d’exister, pas le droit de se plaindre d’une violence ou d’un viol, pas le droit de rompre les mariages arrangés, les plaintes ne récoltant que la réprobation collective et clanique, l’expulsion, la répudiation, parfois l’acide, à peine le droit d’étudier, de travailler, de voter, de voyager, de conduire, pas de pouvoir de choix et de décision, pas d’accès au foncier, la soumission au pouvoir mâle pour la gestion des enfants et de leurs adoptions, pas d’accès aux cercles coutumiers du pouvoir. La femme n’est pas une personne, juste un rôle assigné par une charia musulmane ou une charte canaque, par exemple, pour prendre ces deux cas particulièrement rétrogrades. Pourquoi les hommes se gêneraient-ils et se retiendraient-ils de taper sur ces choses sans droits ni individualité, sur ces meubles sans âme ni pouvoir.

Une large horrible bande misogyne et patriarcale recouvre le planisphère de l’extrémité ouest de l’Afrique (Maroc, Mauritanie) jusqu’à l’extrémité Est du Pacifique mélanésien (Calédonie, Fiji), en passant par les états musulmans d’Afrique du Nord et d’Afrique Noire, le Moyen-Orient, le sous-continent indien, l’Extrême-Orient musulman (Malaisie, Indonésie), la Mélanésie.

Voilà ce que j’aimerait qu’on dise lors des journées internationales de lutte contre les violences faites aux femmes… Au lieu de nous balancer des tronches hypocrites de mecs bidon et des paroles de curé aussi creuses qu’impuissantes !

Christine Allix

25 novembre 2015: journée internationale de lutte pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.
En Calédonie, une femme sur 4 victimes de violences. Officiellement. Officieusement, sans doute bien plus. Un chiffre qui fait peur. Une situation qui terrifie. Et dans ce combat qu’on pourrait croire perdu d’avance, une structure, le bureau d’aide aux victimes de la police, et une femme, Laurence Grangeon, se mobilisent au quotidien pour écouter, orienter, accompagner, soutenir. merci et bravo Laurence!
Et puis, en ce jour si funeste où j’aurais tant de choses à dire, je me contenterai juste d’un mot: STOP.
STOP aux alibis donnés par les agresseurs tels les « j’avais bu », « j’étais emboucané », « je n’étais plus moi-même ».
STOP aux dialogues de sourds entre les victimes qui vivent la violence au quotidien et « ceux qui savent » sans jamais pouvoir imaginer une seule seconde du calvaire enduré par les femmes qu’ils reçoivent.
STOP à l’impunité qui fait qu’un agresseur doit quasiment avoir tué pour craindre une éventuelle sanction exemplaire.
UNE FEMME N’EST PAS UN OBJET SUR LEQUEL ON PEUT SE DEFOULER; UNE FEMME EST UN ETRE RESPECTABLE. PERSONNE N’A LE DROIT DE FRAPPER ET ENCORE MOINS DE FRACASSER UN AUTRE ETRE HUMAIN.
Alors oui, aujourd’hui, je n’ai qu’un mot à dire: STOP!

LA JOURNÉE TROPICALE DE LA FRANCE ?…

croco

L’attachement à la France il se manifeste 365 jours par an, et pas une fois ou deux dans l’année quand la télé, Facebook ou des élus douteux vous y invitent. Il se manifeste par un attachement constant à la culture de la France, à toute sa culture, à sa langue, à ses écrivains, à ses artistes, à son patrimoine, à ses paysages, à son identité, à son Histoire, à toute son Histoire, à ses mort pour la France, à ses valeurs, à sa démocratie, à ses lois, à ses droits de l’homme, de tous les hommes, pas seulement les droits de ceux que cette Ligue Calédonienne très sélective reconnait comme des hommes qui ont des droits, à son ordre républicain, à sa Marseillaise, à son Outre-Mer, à tout son Outre-Mer, à son drapeau, seulement à son drapeau, pas à cet autre qui veut l’évincer, à son armée, à sa police, à sa nation, à toute sa nation, ni petite ni grande, simplement nation de tous les Français, à ses enfants, à ses citoyens, à tous ses citoyens, sans discrimination, sans ce rejet des citoyens français, trop français, opéré constamment en Nouvelle-Calédonie…

Sortir les trois couleurs, chanter l’hymne, réclamer l’ordre républicain, il y a peu, c’était réactionnaire, fasciste, extrémiste, frontiste, raciste, colonialiste et j’en passe. Là, maintenant, un petit coup par an, des fois, c’est très tendance, et même obligatoire.

Des petits drapeaux et des petites bougies à Nouméa oui, des petits selfies d’élus à la République et dans les manifs, oui, mais commençons par aimer la France, vraiment, et par aimer les Français, tous les Français, vraiment. Ça sera déjà bien, ça sera déjà beaucoup.