LES BANQUES SE REFONT UNE SANTÉ, LES BOUTIQUIERS SE RATTRAPENT

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La séparation de l’Église et de l’État est à peu près effective en France, un peu moins en NC. À quand la séparation des affaires et de la politique, scandaleusement inexistante en NC. Cette liaison dangereuse a fleuri sous Lafleur. Elle refait des rameaux bien drus avec un parti qu’on aurait pu croire plus progressiste, libéré et social… 

Les informations d’aujourd’hui sur les banques en NC, qui récupèrent grassement les tout petits % perdus sur quelques services par des augmentations énormes sur d’autres, montrent bien que les quelques apparentes avancées sur ces services bancaires, sur les coûts de location, sur la vie chère etc… ne furent qu’une vaste foutaise et un piège à… peuple.

Les rares baisses sur quelques produits ont été largement compensées par des hausses sur beaucoup d’autres, les fruits et légumes n’affichent rien ou affichent des prix ubuesques. Quant à la lutte contre les monopoles et pour la concurrence, c’est davantage une lutte des petits pour une bonne place à table avec les gros et une course au gâteau dont ils sont frustrés que la baguette magique promise contre les prix forts.

S’entendre à 3 n’est pas plus dur que de s’entendre à 2. Les grands du téléphone en France, pris la main dans le pot de confiture, l’ont démontré.

La référence à la séparation des pouvoirs est pertinente. Ce colloque d’un partisan de droite sur religion et société, pour sanctifier les Accords et son parti, révèle bien que même cette liason dangereuse-là existe bien en NC.

La visite au pape de deux politiques, la coutume sacralisée, la campagne très catho d’une candidate, avec ses 3 commandements (je ne vous mentirai pas etc…) et sa révélation aux médias d’avoir été voter « après la messe » révèle bien, si besoin était, d’une proximité peu laïque et démocratique entre le sacré et la politique en NC, comparable aux liens malsains entre les affaires et le Res Publica.

La politique doit être « nue, pure et sèche », à l’os, dépecée de sacralité, dégraissée de business, nettoyée de franc-maçonnerie.