COMME UNE VIEILLE CHAUSSETTE

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Pas mal d’erreur dans cet article au titre vulgaire et insultant. Patrick Robelin a effectivement démissionné de CE, et cette nouvelle a été soigneusement passée sous silence, mais contrairement à ce qui est allégué, il n’a pas « démissionné parce qu’il n’a pas gagné », même si ça arrange les communiquants au service de CE de le faire passer pour un « Yanno de Bourail ».

Patrick Robelin avait choisi de ne pas reprendre ses activités d’enseignant et de repartir pour le combat provincial en accord avec son chef de parti. Cependant quand il a appris qu’on offrait une dixième place à celle qui l’avait battu de peu et qu’on ne lui proposait qu’une position totalement non éligible, il a eu l’honneur et la dignité de la refuser et de tirer les conclusions de cet usage de vieille chaussette qu’on jette qu’on faisait de lui alors qu’il avait perdu mais qu’il n’avait pas démérité.

Il n’est pas sûr que traiter ainsi un élu provincial fidèle et une personnalité connue à Bourail et en brousse pour ses valeurs, son travail, sa droiture, ses convictions, son courage et sa probité, et accorder ce qu’on lui a ôté à une inconnue ralliée de la 25ème heure, soit un bon calcul et une bonne opération électorale au regard des broussards, sans même évoquer la dimension morale de la chose.

Manipuler et exploiter les gens comme des choses et des pions sur l’échiquier politique a des limites qui commencent à se voir un peu trop, comme les coutures d’un vêtement usé…