LE DIALOGUE DU NOYÉ ET DU JOURNALISTE

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Je ne dirai peut-être pas quand même que le Dunoyer s’est noyé mais il a beaucoup brassé et ramé, très essoufflé tout au long de l’interview d’un Alexandre Rosada qui d’est montré à nouveau très pro, très précis, tout en restant très serein et très courtois, assez souverain pour reprendre un mot cher à Gomes.

Le blabla volubile et rapide du porte parole Philippe Dunoyer était dans l’ensemble une soupe aux nouilles chinoises chaude mais sans nouille et pas chaude. Juste deux ou trois pépins incongrus dedans, sous forme d’une charte des valeurs locales que l’imam Gomes veut nous imposer et d’une obligation pour les collégiens et lycéens de se cogner inutilement une langue inutile, qui restent quand même coincés au fond du gosier après le passage de l’eau tiède du noyé.

Évacuation molle des questions pertinentes de Rosada sur Aircalin, sur la vie chère et sur les candidatures aux élections législatives. En résumé une intervention très faux-cul le doigt sur la couture du pantalon, et, face aux pressions du journaliste, une attitude de prestidigitateur naguère habile qui désormais loupe tous ses tours et laisse voir toutes ses ficelles…