SAINT-LOUIS, DES CAILLOUX ET DES FLEURS, LA GRANDE IMPOSTURE : QUARANTE ANS D’HYPOCRISIE ET DE LÂCHETÉ

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1) 1855 : Saint-Louis une vaste terre vierge avec juste un vague et supposé rattachement à un chef Kuindo lointain .

2) 1856 : Un projet de mission, ou réduction, ou village, par les curés pour des indigènes évangélisés d’origines géographiques très diverses, avantageux pour eux.

3) 1857 : Un don de l’État de cette terre aux curés.

4) 1860-1960 : Une mise en œuvre du projet ouvert à diverses communautés, dont les Wallisiens, avec désignations et installation d’une structure, de responsables et d’un mode de gestion plus occidentaux que traditionnels par les curés.

5) 1980 : Une révolte et une volonté d’appropriation exclusive et raciste du lieu par les descendants des mélanésiens évangélisés et déplacés à la faveur du soulèvement indépendantiste des années 80.

6) 1988-1996 : La démission lâche et irresponsable des curés et de l’évêché qui donnent la terre aux seuls kanak et qui se lavent les mains des violences et meurtres qui suivront.

7) 2001 : La sécession haineuse de Saint-Louis, la déportation des non kanak, famille de la ferme et Wallisiens, et la transformation de la route en arme de combat politique multiusage, accompagnées par le silence infini et infiniment lâche des curés et de l’évêché.

8) 2001-2016 : L’attitude aussi lâche et stupide que celle des curés de la part des institutions et autorités : mairie, province, territoire, État et l’enfer sans secours pour les Montdoriens séquestrés par ce Saint-Louis bien plus infernal que chrétien.