ATAÏ ÉTAIT JUSTE UN GENTIL ANIMATEUR CULTUREL DE QUARTIER

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« Autre image à la vie dure, celle d’associer systématiquement Ataï à la revendication indépendantiste. Le combat qu’il a mené n’était pas un combat pour l’indépendance » Léonard Sam, 25/03/15, œuvres…

Le très obéissant Léonard Sam nous offre là un superbe exemple de cette manipulation de masse analysée par Joseph P. Overton et présentée sous le nom de « fenêtre d’Overton », permettant de faire accepter l’inacceptable aux foules, en l’occurence faire gober aux Calédoniens que Ataï n’avait rien à voir avec le Machoro puissance dix que des « haineux » présentent haineusement ainsi mais était au contraire un monsieur bien sous tous rapports méritant largement un mausolée à plus ou moins 600 patates, œuvrant simplement pour la culture et l’igname de son pays, une sorte de représentant de la chambre d’agriculture et de la Maison de la Calédonie ou du Centre JMT avant l’heure. Autrement dit un poète régionaliste, un danseur traditionnel, un animateur culturel, un conteur bambara, un chanteur corse ou basque, un griot, à sa manière… Mais ouiiii c’est bien sûr Léo !

Je me demande souvent si ceux qui prennent les gens pour des cons dans de telles proportions sont eux-mêmes très très cons ou très très intelligents. J’hésite encore…

Tous les partis et syndicats indépendantistes, toutes les publications indépendantistes, toutes les mouvements séparatistes se sont toujours référés à Ataï et ont toujours utilisé ce féroce et sanglant guerriers, responsables de 200 assassinat dans le dos de 200 petits colons innocents et désarmés, comme emblème politique de leur revendication indépendantiste, à commencer par le « Groupe 1878 », fondé en 1971 en référence à la révolte du grand-chef Ataï, par le très Palika Élie Poigoune.

Encore une fois Léo… pas pousser Mémé dans les orties ! Ok ?