LIBÉRATION DES MONTDORIENS CONTRE UNE RANÇON DE 150 MILLIONS VERSÉE À SAINT-LOUIS

c6cf913fb758ae6dddaf7d62478a66b3-1406726382

Avant de verser sans condition cette rançon de 150 millions en petites coupures d’argent public, généreusement fournie aux preneurs d’otages de Saint-Louis, Bouvier, Gay et Michel auraient peut-être pu avoir la garantie que la population du Mont-Dore prise en otage depuis 30 ans serait effectivement libérée. Non ?

En obtenant l’assurance que l’autorité coutumière soit immédiatement clarifiée, reconnue et consolidée par exemple, que les forces de l’ordre puissent entrer et sortir de la tribu à l’avenir sans problème et immédiatement en cas de nécessité, que toutes les armes illégalement détenues et tous objets volés et recelés soient immédiatement rendus à la police ou aux gendarmes, que tous les auteurs de crimes et d’infractions recherchés et réfugiés dans la tribu soient à l’avenir immédiatement livrés aux forces de l’ordre , que les abords de la route soient immédiatement nettoyés et dégagés, que Wamytan s’abstiennent définitivement de qualifier de « harcèlement » le maintien de l’ordre dans le secteur, que toute nouvelle éruption de violence, juvénile ou autre, sur la route de Saint-Louis soit immédiatement contenue, contrôlée et stoppée par les plus anciens et par les plus raisonnables de la tribu.

En lieu et place de ces précautions élémentaires, qu’est ce qu’on a ? Rien, aucun engagement, aucune promesse, aucune contrepartie. Et ironie suprême de la farce, alors qu’on a invité et consulté la terre entière dans ce COPIL et même multiplié par 7 la présence des d’jeuns de la tribu, qui on a « oublié » ? Les Montdoriens eux-mêmes bien sûrs !… usagers de la route et directement concernés par les nuisances et violences trentenaires émanant de la tribu, et absolument pas représentés par un maire qui a toujours nié les problèmes de saint-Louis.

Et… souhaitons que la « mission », ou « étude », ( mais « Pas une enquête, ni un diagnostic ») menée par Emmanuel de Guiran lui laisse un peu plus les pieds sur terre et un peu moins la tête dans les étoiles qu’à son astrophysicien de fils, et que son cabinet « Emergences » ne double pas la rançon et ne facture pas ce voyage vers The Dark Side of the Moon aussi cher qu’une mission spatiale vers la Lune…