CONFLIT SOCIAL CHEZ LKU

LKU
http://caledosphere.com/2014/12/04/conflit-social-chez-lku/

Caledosphere nous sert un résumé des faits qui me semble vraisemblable et tout à fait raccord avec le personnage.

Maintenant, je vais donner mon avis là-dessus. Que ce soit dans le domaine du syndicalisme, des affaires, des bateaux et de la politique, LKU est parfaitement et régulièrement cohérent et fidèle à lui-même et, contrairement à tous les acteurs et à tous les partis politiques, il ne cache pas son jeu et annonce toujours la couleur :

– Il veut une indépendance raciale, radicale, rapide et définitive.
– Son syndicat haïssait les patrons et les affaires sauf les siennes.
– La violence et la menace, verbales et physiques, étaient et sont un moyen d’action légitime.
– Ce qui n’est pas kanak est voué à « finir dans les poubelles de l’Histoire ».
– Les quelques non kanak qu’il a utilisés et qu’il utilise, tel Jodar, peuvent légitimement être balancés comme un vieux kleenex après usage.
– Ses affaires sont personnelles et familiales et les gens utilisés peuvent être aussi jetés après usage.
– Tous les moyens sont bons et légitimes pour se sortir des mauvais pas : pour se débarrasser d’un bateau pourri, pour régler ses retards de cotisations sociales, pour liquider du personnel.

Mais cette philosophie originale du monde et de l’action, qui lui est personnelle et qu’il assume, il ne la maquille jamais sous des intentions hypocrites : il dit ce qu’il est, il dit ce qu’il pense, il fait ce qu’il dit ; il est, pense et fait ce qu’il dit, manœuvrant au demeurant très bien le style et la langue française, comme un tribun à la Mélenchon, un tribun de tribu…

C’est peut-être hideux mais au moins lui, il ne nous pend pas pour des cons, en se promenant avec des discours sucrés, une auréole sur la tête, des promesses bisounours à la bouche en cœur, de référendum éclairé ou de démission sacrificielle « les yeux dans les yeux »…

On sait à quoi s’en tenir, LKU c’est LKU, pas comme avec un Wamytan, un Paul, un Gomès, un Frogier, un Yanno, qui ont dans leur armoire toutes une série de déguisements loués chez « Fou rire » et de masques achetés chez « Farces et attrapes ».