TRANCHES DE RIRE CALÉDONIENNES

LNCrire

LNC 1, 1ère tranche, 4/12/14

LNCalédoniennes sont une source de rire puissante ce matin et une joyeuse invitation à la fête pour tous nos zygomatiques (1).

D’abord le projet de Houdan d’un mémorial Yad Vashem bouraillais où ce dernier souhaite apparemment inscrire « J’ai compris qu’on ne pouvait pas commémorer Yves Tual sans Eloi Machoro, ni Eloi Machoro sans Yves Tual » et qui me semble particulièrement surréaliste, même si l’on hésite entre le rire et les larmes quand on se souvient d’une part de la rage et du terrorisme sanguinaire d’un Machoro, l’initiateur unilatéral de toutes les souffrances des événements, et d’autre part de l’innocence de ce jeune homme d’à peine 16 ans, tué comme un lapin dans la cour de sa maison familiale. Après « l’île la plus proche du paradis » la légendaire modestie caladonienne se veut « le monde le plus proche de la Shoah » ?

Frogier avait déjà utilisé la famille Tual en assurant au soir du 10 février 2010 à la mairie de Nouméa qu’il était allé leur demander la permission de hisser le drapeau du FLNKS sur la NC. Décidément…

Mais bon… à Bourail on n’est pas à ça près quand on veut faire une tambouille trouble et une bouillabaisse suspecte kanako-caléonienne ou caldo-kanakyste correspondant aux vœux d’indépendance calédonienne de certains et à un « arrangement entre nous » excluant les corps étrangers et les pièces rapportées, de métropole par exemple.

On se souvient d’ailleurs à ce sujet d’une littérature peu tendre à l’égard des métropolitains et donc de la France en général, parue dans « Les Infos » n° 331 en date du 13 mars 2009 et encore visible sur caledosphere…

http://caledosphere.com/2009/04/07/le-zoreille-selon-olivier-houdan/

***

LNC 2, 2ème tranche, 4/12/14

LNCalédoniennes sont une source de rire puissante ce matin et une joyeuse invitation à la fête pour tous nos zygomatiques (2).

« QUINZE ANS POUR 92 PLOMBS »

Je trouve ce titre manque de points d’exclamation !!! Toujours est-il que ça fait 59 jours de prison par plomb tiré dans la peau du cousin, ou bien 6 plombs pardonnés à chaque année de Camp Est effectuée.
C’est bien le crime, ça fait faire des maths et ça améliore le calcul mental.

***

LNC 3, 3ème tranche, 4/12/14

LNCalédoniennes sont une source de rire puissante ce matin et une joyeuse invitation à la fête pour tous nos zygomatiques (3).

« LA SANCTION SERA FRACTIONNÉE »

Sonia Lagarde tient parole comme d’habitude… la Bédé sera bien sanctionnée et transformée en mouroir pour ceux qui n’ont que Pignol comme maître des fêtes et la pignole solitaire en apparts de luxe comme distraction propre et silencieuse. Mais Sonia ayant eu quelques hésitations et états d’âme, comme d’habitude aussi… , les boites, restos et bars pourront fractionner leur fermeture administrative. pour ne pas mourir dans le mouroir. Ainsi un ordre de fermeture de 30 jours se transformera en une fermeture d’une heure par jour et cette fermeture pourra ainsi être étalée sur 2 ans…

***

LNC 4, 4ème tranche, 4/12/14

LNCalédoniennes sont une source de rire puissante ce matin et une joyeuse invitation à la fête pour tous nos zygomatiques (4).

« VERS UNE QUATRIÈME TRANCHE »

Alors là on s’en paye une tranche !
Plus personne ne veut venir à Mont-Dore Sud, derrière le mur de Saint-Louis, donc… le Maire ouvre une quatrième zone artisanale.
Les précédentes zones artisanales n’ont fourni quasiment aucun emploi aux Mont-Doriens, donc… le Maire ouvre une quatrième zone artisanale.
Les terrains vendus à prix modeste et financés par l’argent public ont surtout donné lieu à de la spéculation à la revente, donc… le Maire ouvre une quatrième zone artisanale.
La zone artisanale du MDore, à la différénce de celle propre et bien organisée de Nouméa à Normandie, est une juxtaposition de dépôts de ferrailles et de déchets, quasiment de dépotoirs hideux, donc… le Maire ouvre une quatrième zone artisanale.
Impayable l’humour du maire ! Surtout quand il ajoute qu’il ne faut pas faire 2 Mont-Dore… Après tant d’années d’incurie et de déni de réalité du problème de la part de notre gai luron, c’est un peu tard…