LE PATRONAT EST SAUVÉ ! ALLÉLUIA !

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La titanesque Conférence économique, sociale et fiscale n’aura été qu’un champ de bataille entre les travailleurs et les pétés de thune pour savoir lesquels casqueraient pour boucher le trou que les politiques ont creusé à la fin de mandature précédente pour faire des cadeaux sociaux électoraux non financés bien sûr… Les gros ont battu les petits, logique…

Ah ! la grande tirade des pauvres entreprises écrasées par l’impôt et les charges ! Ah ! la rengaine de la compétitivité qu’il faut sauver parce que ce sont les boites et les patrons qui donnent du travail, qui créent la richesse, qui offrent du social ! Ah ! la chanson virile sur ce pays de pionniers et d’entrepreneurs ! Ah ! la complainte sur l’impôt confiscatoire, sur les dérives socialisantes, sur les sabotages syndicaux ! Ah ! l’omerta sur la hausse obscène du capital, des dividendes, de la fuite des bénéfices, sur la variable d’ajustement des employés, permettant de sauver une des quatre limousines et une des cinq villas en dégraissant le personnel.

Germain et compagnie Ensemble ont vendu le classe moyenne comme ils vendront notre référendum et la Calédonie française.
D’ailleurs, la question et la réponse référendaire, et le futur statut doivent déjà être prêts, arrangés, éclairés, bouclés, arrêtés, ficelés, écrits, comme étaient prêts, arrangés, éclairés, bouclés, arrêtés, ficelés, écrits le document d’accord et l’agenda de cette mascarade économique, que Germain a arrachés à tout le monde et filés à calédo-gomésosphère avant tout le monde, avant les acteurs, avant les journaux, avant les citoyens.

Même pas la peine d’aller voter, d’aller signer, les patrons et leurs partis respectifs s’occupent de tout, dormez en paix.