INDÉPENDANCE MÉDICALE ET SOUVERAINETÉ THÉRAPEUTIQUE : QUAND LE NATIONALISME DEVIENT CRIMINEL

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Quand on attend quelques moments ou quelques heures aux urgences ou chez un spécialiste, quand on y écoute le monde et quand on y voit les gens passer, quand on traverse un hôpital ou une clinique, quand on entend les récits et les témoignages de tous ces malades sauvés de la mort et du handicap par le système de santé calédonien que seule la France et les USA peuvent maintenir à ce niveau de qualité dans leurs territoires du Pacifique, on se dit que tous ceux qui réclament l’indépendance et cette foutaise de souveraineté économique dans cette foutaise de petite nation réclament aussi la faillite et la disparition de ce système de santé salvateur et le droit souverain de mourir pour rien, pour un rien, pour une infection ou un peu de tension, en toute liberté, en toute indépendance, en toute souveraineté morbide.

Que ces saboteurs et ces traitres sabotent, ruinent et trahissent la culture, l’école, l’économie, les transports, la justice, la démocratie, soit, on peut vivre sans culture, sans école, sans économie, sans transports, sans justice, sans démocratie. Mais en sabotant, ruinant et trahissant la santé et donc la vie, ces saboteurs et ces traitres deviennent aussi des criminels.