ON EMPLOIE DES BÊTES SAUVAGES AU CHS DE NOUVILLE ???!!!

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« Sa vie professionnelle a commencé au CHT comme brancardier. Il a ensuite exercé comme aide soignant au CHS de Nouville. S’il est apprécié par ses collègues, il est en revanche défavorablement connu des services de la police pour ses actes de violence conjugale »

NC radio, Malia Losa Falelavaki, journal de 12h, 12/03/15

« Il faut dire que l’accusé n’en est pas à son premier fait d’arme. En 1990 il avait ainsi poignardé sa première femme à l’épaule, s’en sortant avec un mois de prison ferme. À son actif également, plusieurs faits de menace avec arme sur ses compagnes successives, cutter sur la gorge, sabre sur le ventre etc… »

RRB, Info Soir, Gauthier Coton, 18h, 12/03/15

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Que ce Pierre Dreuko soit une bête sauvage, c’est entendu. Il a découpé en morceaux de viande sa compagne en 2012 avec l’évidente intention de la tuer dans cette innommable boucherie. Il a les années précédentes poignardé une autre compagne, mis un cutter sur la gorge d’une autre, appliqué un sabre sur le ventre d’une autre encore, etc… , et tout ça a été examiné et jugé. Qu’on puisse se demander si maintenir en vie cet individu lâche et féroce n’est pas condamner à mort de nouvelles victimes femmes dès qu’il sortira est légitime. La peine de mort pose question pour les humains mais est-elle vraiment un problème pour les animaux nuisibles ?

Mais ce qui interpelle vraiment c’est que ce monstre ait été benoitement employé au CHS de NOUVILLE comme brancardier puis comme aide soignant. C’est fou !!! C’est le cas de le dire… Ses « exploits » sont concomitants avec son travail ? La direction partagerait dans ce cas les déficits mentaux de ses pensionnaires ! Les casiers judiciaires ça n’existe plus ?! L’examen des personnels qu’on va placer en face de gens fragiles, enfants, vieillards, malades, handicapés, ça n’existe pas dans l’hôpital public ?!

À moins que le CHS de Nouville n’ait trouvé là à travers ce boucher une solution pour contenir ses patients ?

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Ce qui m’étonne le plus c’est pas que ce type qui fait du hachis avec sa femme s’occupe aussi de vieux et de malades, c’est pas que des bigots veuillent condamner une fête gay avec des mots fachos, c’est pas qu’une province laisse un barrage casse-gueule en ferraille à Tina, c’est pas qu’une directrice de la DDEC livre les têtes de ses personnels à ceux qui les ont menacés de mort après un mois de molle résistance et de gâchis scolaire pour rien, ce qui m’étonne c’est que personne n’en parle comme on doit en parler, ni journalistes ni blogueurs, et ne soit révolté par de telles conneries. Tout baigne madame la marquise…

Pas vraiment calédonien, l’homme révolté de Camus…

LA FENÊTRE D’OVERTON OU LA MANIPULATION DE MASSE EN NOUVELLE-CALÉDONIE

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Comment est-on passé d’une Calédonie massivement et franchement loyaliste il y a entre 20 et 30 ans à ce pays qui ose aujourd’hui à peine s’appeler Calédonie, encore moins se qualifier de « loyaliste », le terme étant quasiment devenu un gros mot, encore moins se placer sous les trois couleurs de la France ?!

Joseph P. Overton a très bien décrit en 1990 la technique de transformation de l’opinion publique mise en œuvre dans le monde entier, et en particulier de façon flagrante en Nouvelle-Calédonie pour faire accepter l’inacceptable par les masses. La presse, l’école, la culture, le discours politique sont autant de rouages à l’œuvre pour faire avaler l’immangeable.

Les idées évoluent selon les stades suivants :
1/ inconcevables (inacceptable, défendu);
2/ radicales (défendu mais avec des réserves);
3/ acceptables;
4/ utiles (raisonnable, rationnel);
5/ populaires (socialement acceptable);
6/ légalisation (dans la politique d’Etat)

La description qui suit est de Marcus Graven et provient de Riposte Laïque. D’autres remarques, d’autres études suivront :

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 » La « fenêtre d’Overton » (Marcus Graven)

Cette sorte d’ingénierie sociale appliquée à la manipulation de l’opinion publique, a été conceptualisée dans les années 90 par Joseph P. Overton (1960-2003).

Le modèle a été appelé, à titre posthume, la « fenêtre Overton ».

Il nous aide à saisir comment une idée perçue comme inacceptable se métamorphose peu à peu, par une escroquerie intellectuelle, en action politique cohérente et consentie.

« Fenêtre » parce que, comme on parle de « fenêtre de tir » pour un lancement de fusée, de « fenêtre météo » pour une opération aérienne, il existe une « fenêtre » d’acceptation pour que le public souscrive à une idée à un moment donné.

Pour chaque instant majeur de l’évolution de cette idée, la « fenêtre d’Overton » comprend une gamme de manipulations qui la fait progresser dans la société.

Cette manipulation de la conscience publique particulièrement évidente en ce qui concerne la loi Taubira sur le « mariage pour tous », permet d’appréhender différemment presque tous les thèmes de l’actualité : euthanasie, politique de peuplement de la France profonde par des migrants, port du voile islamique dans les universités, réduction de la vitesse sur les routes, vote des étrangers, baisse du niveau des retraites, adaptation des jours fériés aux départements ayant une population musulmane importante, indépendance de la Nouvelle-Calédonie…

La « fenêtre d’Overton » ouverte sur la Nouvelle-Calédonie

Le processus de manipulation de l’opinion est le suivant :

1/ L’idée apparaît, mais elle est inacceptable pour l’immense majorité de la population. En Nouvelle-Calédonie, dans les années 60, la population ne veut pas entendre parler de l’indépendance kanake socialiste.

2/ L’idée est jugée radicale mais elle est maintenant défendue avec des réserves par quelques personnes qui considèrent qu’il ne doit y avoir aucun tabou, même en Nouvelle-Calédonie. Quelques politiciens écoute un type qui représente le thème : Jean-Marie Tjibaou. Des cercles de réflexion, aujourd’hui on dit « think tank », accaparent l’idée. En 1980, le CCFD (Le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement) publie « Nouvelle-Calédonie : sur le chemin de l’indépendance ».

3/ Davantage de personnes adhèrent à l’idée. Elle est moins radicale. Elle devient plus acceptable. Quelques articles paraissent dans Le Monde (Alain Rollat est à la manœuvre) et Libération, quelques reportages télévisés passent sur les écrans de la télévision d’Etat. Des conférences ont lieu dans les universités. Polac, sur TF1, consacre un de ses « Droit de réponse » au dossier calédonien sous le titre « Faut-il mourir pour Nouméa ? ». Des associations comme l’AKDEC (Association Kanake pour le Développement économique et culturel) naissent. Un vocabulaire est créé pour parler de l’idée : « Indépendance-association » (Edgar Pisani), IKS (indépendance kanake socialiste), TOP 84 (pour indépendance en 1984)…

4/ Voici l’idée devenant utile parce qu’elle apportera de nouveaux droits aux Kanaks supposés être des exploités demeurés au bord de la route de la modernité. Elle leur donnera une meilleure représentation politique, facilitera le vivre ensemble avec les « colonisateurs » que Plantu représente comme des « Tintin au Congo », permettra une plus grande égalité des chances à l’école, instaurera une meilleure justice (les Kanaks pourront demander à être jugés selon le droit coutumier). Des chercheurs, souvent du CNRS et de l’ORSTOM (aujourd’hui IRD) ; souvent sociologues ou ethnologues comme Jean-Marie Kohler et Alban Bensa, la défendent.

5/ L’idée se diffuse dans toutes les couches de la population. Des vedettes du show-biz (chanteurs comme Renaud, acteurs, cinéastes) se disent « pour ». Des précédents historiques réels ou inventés sont mis en avant (Olivier Stirn, ex-Secrétaire d’Etat au DOM-TOM affirme que les Etats du Pacifique comme Nauru, Les Salomon, Vanuatu ont des services sanitaire de même niveau que ceux de la Nouvelle-Calédonie). Peu importe le journal que vous lisez, la radio que vous écoutez, les informations TV qui vous regardez, le sujet est présent. Une partie de la société française fait sienne l’idée parce qu’elle est de gauche et une autre partie ne s’y oppose pas de crainte d’être taxée de réactionnaire, de ringarde, de fasciste, de xénophobe, de raciste, d’extrémiste. Surtout que des Kanaks bien conseillés sont passés à l’action : « Faut-il mourir à Ouvéa ? ».

6/ Les Accords de Nouméa, marche inéluctable vers l’indépendance kanake, sont signés. La caste médiatico-politique parle d’humanisme, de fraternité renforcée, de liberté retrouvée, d’égalité.

Il est temps de légaliser tout cela.

Un référendum est sur les rails. Une action législative se met en route. Des sondages sont publiés, des meetings, des manifestations de soutien, des campagnes d’affichages ont lieu. La Constitution est réformée sous les applaudissements. Le sujet fait un petit paragraphe supplémentaire dans les livres d’histoire. Toute la classe politique déclare que l’on ne reviendra jamais en arrière.

C’est le moment du « complexe d’Orphée » pour reprendre le titre d’un livre de Jean-Claude Michéa. La caste interdit que l’on se retourne. « Il ne faut pas regarder dans le rétroviseur », dit-elle.

La jeunesse qui jette rarement un coup d’œil par dessus son épaule se demande comment on a pu penser autrement jusque là.

7/ Retour au 1/ pour une idée prenant la suite de celle légalisée.

Exemples.

Après l’euthanasie de fin de vie, l’existence limitée à 70 ou 80 années. Après le vote des étrangers provenant de pays hors Union européenne pour les élections locales, le vote de tous les étrangers pour toutes les élections.

Sauf en ce qui concerne la Nouvelle-Calédonie.

Si, après le référendum sur les Accords de Nouméa, nous avons eu le drapeau kanaky hissé devant tous les édifices publics – la première fois en présence de François Fillon – , nous avons chaque année l’épuration ethnique des listes électorales – peut-être 7000 noms rayés cette année (ce qui fera plus de 30 000 Calédoniens n’ayant pas le droit de voter pour décider de leur avenir).

Autrement dit quand en France métropolitaine, la caste médiatico-politique prépare l’acceptation du vote des étrangers par les Français, elle veut faire accepter qu’en Nouvelle-Calédonie lors du référendum d’autodétermination, contrairement à ce qui s’est passé en Ecosse, seulement les Kanaks auront le droit de se rendre dans les bureaux de vote.

Et voici comment, pour reprendre les mots de Louis-Ferdinand Céline en les modifiant un peu « nous sommes, Calédoniens loyalistes, asservis, brimés, opprimés, cocufiés, dépouillés, minimisés, ridiculisés, à chaud, à vif, autant qu’il se peut, admirablement, implacablement, frénétiquement, trahis il faut ajouter, minutieusement, perpétuellement, inlassablement… » « 

Marcus Graven

UN LARGAGE ÉCLAIRÉ

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CE et Gomès, ou plutôt non, Gomès vient de faire son coming out de partisan du transfert des compétences régaliennes. À la différence du FPU et de l’UCF il n’entre pas le moins du monde en résistance contre la coalition PS-UC-PT et rejoue Chamberlain et Daladier confondus en visite courtoise à Munich, à la veille d’autres transferts de pouvoir…

Coincé par sa promesse du 3 octobre ? Les choses ont changé ! Vall n’avait pas encore manifesté alors toute sa haine de la NC française. Coincé par son accord pour modifier les commissions ? Coincé par son génial concept « éclairage » que même Merle reprend, et qui s’avère n’être en fait qu’un éclairage du largage, qu’une indépendance éclairée ? Coincé surtout par son ambition d’être le maître du mânde, comme dans les séries B qu’il affectionne, quitte à ce que ce monde soit kanaky…