EMBALLÉ C’EST PESÉ ! ou LA FUTURE QUESTION RÉFÉRENDAIRE DU CGS ET DU FLNKS RÉUNIS

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EMBALLÉ C’EST PESÉ !
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LA FUTURE QUESTION RÉFÉRENDAIRE DU CGS ET DU FLNKS RÉUNIS

La question référendaire sur laquelle les meilleurs ennemis du mânde du Contrat de Gouvernance Solidaire et les pires amis du mânde du FLNKS risquent pourtant de s’entendre tous, en bonne caste politique qui s’est protégée, qui se protège et qui se protègera toujours, a de fortes « chances » d’être un piège de ce genre :

« Approuvez-vous un destin commun pour la Nouvelle-Calédonie où tous les citoyens pourront vivront ensemble dans un avenir partagé de paix et de prospérité avec l’accompagnement et l’expertise de la France, dans le respect des spécificités de chacun et dans le cadre de l’indépendance et de la protection de l’emploi local. »

Et hop ! emballé c’est pesé ! Et c’est parti ! Le « de l’indépendance » sera écrit en petits caractères comme certaines clauses dans les contrats d’assurance…

UNE BONNE INTERVIEW, UNE BONNE JOURNALISTE

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Pas évident d’interroger Gomès sur tous les sujets et de mener une telle interview avec ténacité, précision et sérénité. Gwen Quemener l’a fait au 19h30 du 30/11/14 sur NC1ère  !

Sur l’affaire Lagarde, Gomès a été mauvais, gérant la communication sur cette vraie fausse démission avec encore plus de confusion et de mauvaise foi que Sonia Lagarde elle-même, avec de l’arrogance et de l’agressivité en plus à l’égard de la journaliste et de la presse en général, qui a l’outrecuidance de poser les questions qu’il ne faut pas sur cette démission promise. Les 2 députés se desservent l’un l’autre sur ce coup.

Après, Philippe Gomès a été plutôt bon, et plus calme et souriant, en tout cas du Gomès classique et convenu, mais assez bien servi, sur l’équidistance de l’État, le respect de la République, le dialogue, ceux qui boycottent, celui qui tend la main dans le journal, la paix, l’éclairage rassurant du référendum qui ne laisserait que 10 % de divergence dans l’ombre, une toute petite misérable différence entre « les camps » : un état NCK, un siège à l’ONU, un passeport, une nationalité. Une paille quoi !…

Oui du Gomès correct, mais finalement absolument rien de nouveau sous le soleil du leader éclairé, du mille fois entendu et répété à peu près dans les mêmes termes, sauf ce malaise épais et palpable sur Lagarde à propos de laquelle PG a répondu que son parti « n’excluait » pas, sans préciser et affirmer toutefois que sa collègue n’était pas du tout « excluable »…

« IL VEND LA SLEEVE. » !!!!!!!!!!

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« IL VEND LA SLEEVE. » !!!!!!!!!! (LNC, publié le jeudi 27 novembre 2014 à 03H00)

http://www.lnc.nc/artic…/pays/l-obesite-tranchee-dans-le-vif

Oh ! la CAFAT ! Oh ! les politiques ! Oh ! les payeurs, avec nos impôts et nos cotisations ! Oh ! le Conseil de l’Ordre ! on va les laisser « vendre de la sleeve » à 3 ou 4 millions pièce, et autant pour la « réparation », longtemps comme ça ?! On va les laisser longtemps se faire des couilles en or et se payer leurs cliniques privées comme ça ?! Le docteur Sermonard est à la fois patient opéré de la sleeve et « vendeur de sleeve » à ses malades diabétiques ! On n’est jamais mieux sermonard que par soi-même !
Bonjour le trou de la Cafat !
Il y a décidément quelque chose de pourri au royaume de la médecine NC !… 

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Les Nouvelles Caledoniennes

« « Il y a même des gens qui vont chercher à prendre du poids pour atteindre l’IMC 40, et avoir droit à la gratuité de la chirurgie » déplore Dominique Megraoua, pilote du programme diabète de l’ASS. « Si je n’avais pas été diabétique, j’aurais dû prendre du poids », reconnaît Patrice Sermonard. Opéré avec succès en mai dernier, il est passé de 122 à 90 kilos, et n’a plus aucune trace de diabète dans le sang. « Je connais deux jeunes qui cherchent à passer la barre de l’IMC 40, parce qu’ils ne sont pas diabétiques. » Lui-même médecin, il vend à ses patients la sleeve comme un traitement du diabète, et non de l’obésité. Une vision des choses que Philippe Bedon juge « approximative ». « La chirurgie ne doit intervenir que lorsque tout a échoué. L’obésité est un problème personnel avant d’être médical ». Il souligne au passage l’incertitude d’une technique récente sur le long terme. Au niveau mondial, la première opération de ce type date de l’an 2000, et 2008 à l’échelle locale. Dernier recours pour beaucoup d’obèses morbides, la sleeve se nourrit de l’opulence alimentaire. Un serpent qui se mord la queue. »

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