PAS DE BOL, JEANNETTE BOLE, ON SE SOUVIENT DES EPK…

engagebolejeannette

Pas de bol, Jeannette Bole, on se souvient des Écoles Populaires Kanak, ou EPK, à Canala et Ouvéa par exemple, qui se sont en leur temps davantage occupées de culture et de communautarisme ethnico-politique que de savoirs transversaux et universels et de réussite scolaire et professionnelle. Le résultat fut des enfants scolairement amochés grave et durablement inadaptés, que l’enseignement public n’a même pas pu sauver quand ils y ont été remis après des mois, voire des années, d’échecs et de dégâts.

Et oui, Madame la pilote de la commission transculturalité à la ligue des droits de l’homme (waaooh !…), faut bien appeler un chat un chat, et un ghetto un ghetto, même un ghetto ethnico-scolaire.

Il y a toujours eu dans le domaine de l’enseignement des gens à l’affut des planques et des titres ronflants et la tentation de noyauter et formater la société en noyautant et formatant la jeunesse et l’école.

La LDH est très forte dans ce domaine, elle qui fourre son sale nez partout et s’occupe de tout sauf d’humanisme et de valeurs universelles, sauf de respect des sujets et des droits de la femme et de l’enfant, en particulier en Kanaky-Nouvelle-Calédonie… (Rien sur le jugement scandaleux des violeurs en bande d’Ouvéa au fait ? Hein ? Hé oh la LDH !…)

L’école, comme l’était le service militaire, est le creuset d’une nation et le « véhicule » (pour reprendre le terme dont se gargarise Jeannette) des savoirs et des valeurs universelles, négociables en terme de travail et d’insertion dans une société mixte et ouverte, et non cloisonnée en 26 langues, pour ne citer que ce cloisonnement bien fermé. Qui doit véhiculer les cultures particulières, la culture javanaise, la culture wallisienne, la culture vietnamienne, la culture kanak etc… ? Qui sinon la famille et les parents s’ils le désirent. Mais certainement pas l’École, à moins que ne veuille la transformer en Tour de Babel piaillante et stérile.